La violence contraint les journalistes somaliens et syriens à l'exil, tandis que la répression s'accentue en Iran
Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a assisté cinquante-cinq journalistes qui ont été contraints à fuir leurs patries l'année dernière en raison de leur profession. La raison la plus commune de cet exode était la menace de violence, comme en Somalie et en Syrie, deux des pays les plus meurtriers au monde pour la presse. D'autres ont fui la menace d'emprisonnement, en particulier en Iran, où le gouvernement a renforcé sa répression avant les élections, selon un rapport spécial du CPJ rédigé par Nicole Schilit.


