février 2014

Attaques contre la presse

Attaques contre la presse en 2013

Les rapports de première ligne et les essais analytiques par les experts du CPJ portent sur un éventail de sujets d'importance cruciale pour les journalistes. Les gouvernements stockent des données transactionnelles et le contenu des communications des journalistes. Les médias sont influencés par l'argent des annonceurs. En Syrie, les journalistes sont déterminés à distribuer les nouvelles au milieu du chaos d'un conflit. Au Vietnam, le gouvernement tente farouchement de placer l'Internet sous contrôle. Et à l'échelle mondiale, l'élimination des témoins est devenue une méthode trop facile d'entraver justice lorsque les journalistes sont assassinés.
12 février 2014 1h59 ET

Attaques contre la presse   |   Zimbabwe

Attaques contre la presse en 2013: Zimbabwe

Bien que les élections générales en juillet se soient déroulées dans une atmosphère beaucoup plus calme que celle des élections de 2008, le paysage des médias d’information est toujours dominé par les médias d'État. Les journalistes et les défenseurs des droits humains ont été fréquemment la cible d'agressions et de brèves détentions. L'élection a consacré la mainmise de Robert Mugabe, âgé de 89, sur le pouvoir. Son parti a remporté deux tiers des sièges au parlement : une porte ouverte à d’éventuelles modifications de la constitution récemment adoptée du pays. Aucun journaliste n’était en détention au moment des élections, mais une mission d'observation des éditeurs d'Afrique australe n’a pas obtenu d'accréditation pour couvrir le vote. Les autorités ont maintenu un contrôle sévère sur les stations de radio qui constituent le principal moyen de communication pour les Zimbabwéens, dont la plupart vivent dans les zones rurales. Bien que deux stations de radio urbaines commerciales aient été autorisées au milieu de l’année 2012, les stations de radio communautaires n’ont pas été autorisées à émettre, et les appels lancés en faveur de l'octroi de licences supplémentaires pour la création d’autres radios commerciales sont restés sans suite. Malgré les nouvelles dispositions constitutionnelles qui garantissent la liberté d’expression des médias et les libertés civiles, les lois répressives telles que la Loi sur la sécurité de l'information et la protection de la vie privée, la Loi sur l'ordre et la sécurité public, et la Loi sur le droit pénal (codification et réforme), demeurent en vigueur.

12 février 2014 1h57 ET

Attaques contre la presse   |   Zambie

Attaques contre la presse en 2013: Zambie

Les promesses de création d’un environnement médiatique libre par le Front patriotique, qui a remporté les élections en 2011, (après une campagne au cours laquelle le parti avait promis une plus grande liberté pour les médias audiovisuels ainsi qu’une loi favorisant l'accès à l'information) n’étaient toujours pas tenues fin 2013. Les journalistes ont opéré avec prudence, de peur de s’attirer le courroux des autorités, et les membres du personnel de publications publiques, risquaient la retraite anticipée ou le redéploiement à des postes bureaucratiques, pour n’avoir pas suivi la ligne du parti. En 2013, au moins cinq journalistes se sont attirés des accusations pénales. Tous avaient fait des reportages critiquant le gouvernement.

12 février 2014 1h56 ET

Attaques contre la presse   |   Somalie

Attaques contre la presse en 2013: Somalie

Alors que le gouvernement somalien élu en 2012, a tenté de mieux contrôler et d’améliorer la sécurité, les attaques contre les journalistes se sont poursuivies. Selon des medias, au moins cinq journalistes ont été agressés par des milices vaguement liées au gouvernement. Le CPJ a documenté les cas de quatre journalistes tués, en relation directe avec leur travail en Somalie, une amélioration par rapport à 2012, qui a été l'année la plus meurtrière pour les journalistes avec 12 victimes. En début 2013, le premier ministre somalien a créé une commission chargée d’enquêter sur les cas de journalistes tués, mais, en fin d’année, peu a été fait. La communauté internationale a condamné les graves défaillances du système judiciaire somalien, après qu'un tribunal a emprisonné le journaliste indépendant Abdiaziz Abdinuur pendant 66 jours, pour avoir interviewé la victime d'un viol présumé. La victime a affirmé que des éléments des forces de sécurité en étaient les auteurs. Le personnel d'un quotidien dans la région semi-autonome du Somaliland connu pour sa ligne éditoriale critique, a également été harcelé au cours de l'année : le directeur a été agressé, le journal suspendu temporairement en juin, puis à nouveau indéfiniment en décembre. Le rédacteur en chef et le directeur de publication ont été brièvement emprisonnés pour diffamation. Les charges ont ensuite, été abandonnées. En décembre, une nouvelle loi sur la presse, considérée par les journalistes locaux comme progressive, a été adoptée dans la région semi- autonome du Puntland.

12 février 2014 1h53 ET

Attaques contre la presse   |   Guinée

Attaques contre la presse en 2013: Guinée

En 2013, les attaques contre la presse ont augmenté. L’agitation politique et les affrontements interethniques qui ont précédé les élections législatives maintes fois retardées, ont grandement contribué à ce climat. Le vote, qui a eu lieu le 28 septembre, a vu la victoire du parti du président Alpha Condé. Des journalistes ont été menacés et agressés alors qu'ils couvraient les activités pré-électorales. Certains affirment que les assaillants appartenaient aux forces de sécurité ou à des sympathisants de partis politiques. Des journalistes, qui se sont retrouvés pris entre les partisans de Condé, -appartenant majoritairement à l'ethnie malinké, - et les militants de l'opposition, pour la plupart de l’ethnie Peul, ont été accusés d'espionnage pour le compte de partis politiques. Les autorités et les forces de sécurité favorables à Condé, ont fermédes stations de radio, suspendu et détenu le personnel, et empêché les journalistes de couvrir les activités de la tournée préélectorale de Condé. Des recherches menées par le CPJ révèlent qu’en dépit des agressions perpétrées contre de nombreux journalistes, depuis 2008, personne n’a été reconnu coupable.

12 février 2014 1h50 ET

Attaques contre la presse   |   République Démocratique du Congo

Attaques contre la presse en 2013: République démocratique du Congo

En 2013, les violations de la liberté de la presse, notamment les agressions, les arrestations arbitraires, les détentions et la censure à travers le pays, ont diminué par rapport à l'année précédente. Cependant, plusieurs journalistes ont été agressés au cours de l'année. La province orientale du Nord-Kivu, où les combats ont opposé les forces gouvernementales à des groupes rebelles, a été, selon des recherches menées par le CPJ, la région la plus dangereuse pour les journalistes. Les autorités locales et les rebelles ont censuré des radiodiffuseurs et harcelés des journalistes locaux et internationaux pour leurs reportages sur le conflit. L'organe public de régulation des médias a suspendu des émissions de radio - ainsi que les journalistes - qui diffusaient des commentaires critiques à l’égard des autorités. En janvier, plusieurs militaires ont été mis en examen dans le cadre d'une attaque contre une station de radio communautaire. Bien que la raison de l'attaque n'ait pas été établie, rappelons que la station avait diffusé plusieurs reportages critiques à l’égard de l'armée.

12 février 2014 1h47 ET

Attaques contre la presse   |   Ouganda

Attaques contre la presse en 2013: Ouganda

Bien que les attaques contre la presse aient diminué par rapport aux années précédentes, les autorités ont continué à sévir contre les journalistes pour leurs reportages critiques. Des policiers ont été accusés d'être les auteurs d'un tiers des agressions. Le gouvernement a été l’instigateur de la plus longue suspension arbitraire de la presse au cours des dernières années, après que la police a fait une descente dans les studios de deux quotidiens, The Monitor et Red Pepper, et les a réduits au silence pendant 10 jours. Deux stations de radio logées dans les mêmes locaux ont également été suspendues. Pendant une semaine, la police ne s’est pas conformée à une ordonnance du tribunal autorisant les quotidiens à reprendre leur édition. En juillet, le général Aronda Nyakairima, ministre de la sécurité intérieure alors nouvellement nommé, a déclaré à la presse locale qu'il ferait appliquer de plus strictes politiques de régulation des médias et indiqué qu'il surveillerait de près les publications qui avaient été suspendues antérieurement. Les autorités ont continué de censurer les journalistes, les empêchant de couvrir des sujets d’intérêt public. En août, le Parlement a adopté le Projet de loi sur la gestion de l'ordre public, qui pénalise les réunions publiques sans autorisation expresse de la police, et qui est considérée par les organisations locales et internationales de défense de la liberté de la presse et de la société civile, comme un outil de répression des rassemblements de l'opposition et de la couverture médiatique.

12 février 2014 1h44 ET

Attaques contre la presse   |   Gambie

Attaques contre la presse en 2013: Gambie

Le gouvernement du président Yahya Jammeh resserre son étau contre la presse indépendante déjà affaiblie par les détentions arbitraires, les poursuites pénales, et l'adoption d'une législation plus répressive. L'Agence nationale de renseignement a détenu arbitrairement pour une durée illimitée, au moins trois journalistes. L’un des journalistes était toujours en détention à la fin de l’année. Les autorités ont annoncé leur intention de réintroduire la loi sur la réglementation de la presse, - mise en place d’une Commission des Médias -gérée par le gouvernement, et la pénalisation de la dissidence en ligne- en adoptant une loi qui impose une lourde peine d’emprisonnement à toute personne vivant dans le pays ou à l'étranger, qui se servirait d’Internet pour critiquer les autorités publiques. Aucune nouvelle information n’a filtré sur le sort du journaliste Ebrima “Chief” Manneh, qui a disparu après avoir été arrêté, il y a sept ans, par des agents de l'agence de renseignement. Pendant plusieurs années, le gouvernement a fait des annonces contradictoires sur son lieu de détention et son état de santé, et a ignoré les appels de la communauté internationale pour sa libération.

12 février 2014 1h41 ET

Attaques contre la presse   |   Éthiopie

Attaques contre la presse en 2013: Ethiopie

Un an après la mort de l’ancien premier ministre Meles Zenawi, son successeur, Hailemariam Desalegn maintient la répression contre la presse. Plusieurs journalistes ont subi des interrogatoires ou des poursuites, pour avoir publié des écrits sur l’ancien premier ministre, sa politique, et sa veuve. En février, Temesghen Desalegn, ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire Feteh, a été inculpé pour diffamation contre le gouvernement. Des journalistes qui couvraient les manifestations anti- gouvernementales ou l’expulsion forcée d’agriculteurs, ont été arrêtés et harcelés. D'autres ont préféré fuir le pays de peur d'être arrêtés. Le gouvernement est resté muet sur l’état de santé, le lieu de détention ou le statut juridique des deux journalistes retenus en garde à vue depuis sept ans. Les autorités ont interdit deux journaux indépendants, les accusant de violer les lois sur la presse, ainsi qu’un radiodiffuseur privé qui a largement couvert des manifestations pacifiques organisées par les musulmans éthiopiens. Suite à l’incarcération des journalistes-lauréats, Eskinder Nega, Reeyot Alemu et Woubshet Taye, qui purgeaient de lourdes peines d’emprisonnement basées sur de vagues accusations de terrorisme, la Communauté internationale a condamné l’attitude du gouvernement lequel a riposté en leur imposant des conditions de détention plus sévères, et en les menaçant de mise à l’isolement. Selon un rapport publié par Freedom House au mois d’octobre, les autorités ont continué de sévir contre la presse en ligne, en renforçant notamment, leur «capacité technologique à filtrer, bloquer, et à surveiller l’Internet et la téléphonie mobile »,

12 février 2014 1h38 ET

Attaques contre la presse   |   Swaziland

Attaques contre la presse en 2013: Swaziland

Affublé du sobriquet « La dernière monarchie absolue du monde », ce tout petit pays enclavé était au bord de la faillite, lorsque le Roi Mswati III exerçait un contrôle sévère sur les médias d'information et les voix de l’opposition. L'un des deux quotidiens du pays appartenait au roi et le rédacteur en chef du second quotidien, n’était autre que son conseiller. La radio et la télévision étaient également sous contrôle de l'État. Bien que les Swazis aient facilement accès à la radio et à la télévision sud-africaine, les autorités passaient au peigne fin tous les journaux sud-africains qui entraient au Swaziland. Si un journal était jugé critique envers le roi ou le gouvernement, tous les exemplaires de ce journal étaient achetés et détruits. L'autocensure régnait dans ce royaume où les partis politiques sont interdits, et les voix critiques au sein de la société civile et les médias réduites au silence, et sujettes à des représailles juridiques ou professionnelles. Peu de personnes osaient défier le gouvernement. Les conseils d'administration des entreprises publiques, tel que le groupe Swazi Observer Newspaper maintenaient leurs rédacteurs sous surveillance constante. Les éditeurs veillaient à ce que leurs journalistes marchent au pas. Un tribunal a condamné le rédacteur en chef du journal indépendant The Nation à une sévère amende, à la suite de publications jugées critiques. Celui-ci s’est pourvu en appel. Il est actuellement en liberté en attendant son procès en appel. Fait encourageant, le Parlement a adopté des projets de loi permettant la création d’une pluralité de chaînes de télévision et de radio, -y compris des radios communautaires,- ainsi qu’une commission de régulation de l’audiovisuel.

12 février 2014 1h35 ET

Attaques contre la presse   |   Burundi

Attaques contre la presse en 2013: Burundi

En 2013 au Burundi, sous la présidence de Pierre Nkurunziza, la liberté de la presse s’est gravement détériorée. En juin, le président a promulgué une loi extrêmement restrictive, qui oblige les journalistes à révéler leurs sources, et inflige de lourdes amendes assorties de peines de prison pour tout reportage que le gouvernement estimerait préjudiciable à la sécurité de l'Etat ou à l'économie nationale. En avril, dans une lettre ouverte au président, le CPJ a décrit cette loi comme un « affront à la constitution du Burundi », et a mis en exergue certains articles qu’il juge particulièrement restrictifs pour les journalistes. Au cours de l’année écoulée, plusieurs journalistes ont été agressés, dont certains, par la police qui tentait de réprimer une manifestation hebdomadaire, organisée par des journalistes qui demandaient la libération de leur collègue, le correspondant Bonesha FM, Hassan Ruvakuki, emprisonné depuis novembre 2011 pour « collaboration avec un groupe criminel ». En mars, Ruvakuki a été libéré sans aucune explication. Il aura passé 463 jours en prison.

12 février 2014 1h32 ET

Attaques contre la presse   |   Tanzanie

Attaques contre la presse en 2013: Tanzanie

Les attaques et menaces contre les journalistes s’intensifient, pendant la période charnière qui conduit aux élections présidentielles et législatives de 2015, où la dissidence publique gagne du terrain. La police a été soupçonnée d'être l’auteur d’un tiers des attaques contre la presse. En mars, des inconnus ont brutalement attaqué un journaliste chevronné. En fin d’année cependant, les autorités n'étaient toujours pas en mesure d’identifier le mobile, les auteurs, ou les cerveaux de l’agression. Ce regain de menaces et d’attaques se produit dans un contexte marqué par l’adoption de lois anti-presse. Le CPJ a identifié 17 lois répressives vis-à-vis des médias, notamment la loi interdisant toute publication jugée séditieuse par le gouvernement. Depuis cinq ans, les autorités tanzaniennes ont promis d'étudier la législation, mais, a la fin de l’année dernière, aucun changement n’a été observé. Le CPJ a constaté que ces lois ont été utilisées pour contraindre la presse indépendante à l'autocensure. L’hebdomadaire critique MwanaHalisi, a été indéfiniment réduit au silence en application de la loi de 1976 sur la presse.

12 février 2014 1h29 ET

Attaques contre la presse   |   Nigeria

Attaques contre la presse en 2013: Nigeria

Le gouvernement du président Goodluck Jonathan a utilisé des instruments juridiques ainsi que des moyens brutaux, pour réprimer la couverture médiatique jugée critique à l’égard du gouvernement. Les sujets jugés sensibles et dangereux aux yeux du gouvernement sont : le haut niveau de corruption publique, la guerre que mène le gouvernement contre les insurgés de Boko Haram, et les activités politiques de l'administration Jonathan. Les organes de régulation, dirigés par des fonctionnaires nommés par Jonathan, ont réprimé des commentaires radio critiquant le gouvernement, et fermé une station de radio pour avoir critiqué une campagne officielle de vaccination contre la polio. Les organes de régulation ont également interdit la sortie d’un documentaire pourtant salué, qui détaillait une culture d'impunité vis-à-vis de la corruption publique.

12 février 2014 1h26 ET

Attaques contre la presse   |   Nigeria, Rwanda, Éthiopie

La presse sous pression de redorer l'image d'une Afrique émergente

Après une décennie de croissance et de développement sans précédent, l'insistance sur des nouvelles positives regagne du poids et menace la liberté de la presse en Afrique sub-saharienne. Par Mohamed Keita

Un journal vendu dans le quartier Ikoyi de Lagos le 30 Septembre 2013, avec une manchette sur une attaque meurtrière dans un collège dans le nord du Nigeria par des militants présumés de Boko Haram. La couverture du groupe peut être risquée pour la presse au Nigeria. (Reuters / Akintunde Akinleye)

12 février 2014 1h12 ET

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Attaques contre la presse   |   Burundi, Egypt, Russia

Les futurs bourreaux de la presse brandissent l'« éthique » comme justification

Les appels aux journalistes à exercer avec de la responsabilité dissimulent très souvent des intentions cachées d'imposer la censure. Pourtant le manque de scrupules dans le journalisme peut aussi en mettre la presse en danger. Par Jean-Paul Marthoz

Le scandal du News of the World dans lequel le tabloïd britannique a accédé illégalement à des systèmes de messagerie vocale de célébrités et de citoyens ordinaires, a conduit à un débat conflictuel sur la façon de réglementer les médias au Royaume-Uni (Reuters / Luc MacGregor)

12 février 2014 1h11 ET

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Attaques contre la presse   |   Kenya, Ouganda, République Démocratique du Congo, Somalie

L'audace dans la couverture des cas de violence sexuelle

Les reportages des viols peuvent entrainer aux journalistes des répercussions rapides et imprévisibles, mais ils peuvent aussi changer les comportements. Par Frank Smyth

Les femmes marchent pour la justice et la sécurité à New Delhi le 2 Janvier 2013, après les funérailles d'une étudiant décédée après avoir été violée. (Reuters / Adnan Abidi)

12 février 2014 1h10 ET

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Attaques contre la presse   |   Kenya, Ouganda, Tanzanie

Publicité et censure de la presse en Afrique de l'Est

Les journaux prospèrent dans certaines parties de l'Afrique, mais le pouvoir des annonceurs signifie qu'ils peuvent souvent tranquillement contrôler ce qui est publié. Par Tom Rhodes

Les Kenyans lisent la couverture des élections dans le bidonville de Mathare à Nairobi, la capitale, le 9 Mars 2013. Une des raisons que les recettes publicitaires l'emportent sur les ventes de journaux en Afrique de l'Est est que plusieurs lecteurs se partagent un même exemplaire pour économiser de l'argent. (Reuters / Goran Tomasevic)

12 février 2014 1h09 ET

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Attaques contre la presse   |   China, Ouganda, Somalie, Syria, Éthiopie

La liberté de la presse au cœur des efforts de lutte contre la pauvreté

Les économistes et les politologues reconnaissent que la liberté de la presse est essentielle au développement et à la démocratie. Par Robert Mahoney

Les enquêtes du journaliste d'investigation pakistanais Umar Cheema ont dévoilé la corruption au Parlement. (AFP / Aamir Qureshi)

12 février 2014 1h08 ET

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Attaques contre la presse

L'héritage de Mandela en matière de liberté de la presse se consolide

Comment robuste sont les garde-fous institutionnels qui sous-tendent la vision de Nelson Mandela d'une presse sud-africaine forte et indépendante? Par Sue Valentine

Au cours de sa présidence, Nelson Mandela, sur la photo en mai 2011, avait parfois accusé les journalistes noirs qui le critiquaient de déloyauté (AFP / Elmond Jiyane)

12 février 2014 1h07 ET

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