Cameroun

2010

Rapports   |   Cameroun, Rwanda, Somalie

Pakistan, Irak, Mexique...Les nations les plus meurtrière au monde pour la presse en 2010

Au moins 42 journalistes ont été tués en 2010, du fait de l'émergence de deux tendances, notamment les attentats-suicides et les manifestations de rue violentes qui ont causé la hausse inhabituelle de la proportion de décès. Aussi, le nombre de journalistes en ligne est-il de plus en plus considérable dans le bilan des victimes, selon un rapport spécial du CPJ.

Un attentat suicide en décembre au district tribal de Mohmand a couté la vie à deux journalistes. (Reuters/Umar Qayyum)
15 décembre 2010 0h05 ET

Burundi, Cameroun, Érythrée, Éthiopie

Journalistes en prison : L'Iran et la Chine portent le nombre à un total jamais atteint depuis 14 ans

Sous des accusations vagues de menées antiétatiques, 145 journalistes sont actuellement emprisonnés à travers le monde. L'Érythrée, la Birmanie et l'Ouzbékistan sont toujours parmi les pays qui emprisonnent le plus de journalistes au monde, selon un rapport spécial du CPJ.

De l'Afrique aux Amériques, plus de journalistes sont emprisonnés aujourd'hui qu'à aucun autre moment depuis 1996. (AFP)
8 décembre 2010 0h01 ET

Communiqués   |   Cameroun

Le CPJ pleure la mort du journaliste camerounais Pius Njawé

New York, le 13 juillet 2010— Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) présente ses sincères condoléances à la famille et aux collègues de Pius Njawé, un des pionniers du journalisme indépendant et de la défense de la liberté de la presse au Cameroun, qui a été tué lundi dernier dans un accident de la circulation aux États-Unis d’Amérique.
13 juillet 2010 16h08 ET

Lettres   |   Cameroun

Le Cameroun doit enquêter sur la mort en prison de l'éditeur Germain Ngota

Cher Monsieur le Président: Suite au décès jeudi dernier du journaliste Germain S. Ngota Ngota, dont la santé s'est détériorée pendant son incarcération à la prison de Kondengui sise à Yaoundé, la capitale camerounaise, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) vous invite à ouvrir une enquête officielle, approfondie et transparente sur les circonstances de sa mort. Nous vous convions aussi à fournir des garanties pour le bien-être de trois autres journalistes détenus dans les prisons camerounaises et à vous pencher sur les abus continus, notamment les allégations de torture par des agents de l’État, contre des journalistes indépendants ayant soulevé des questions sensibles concernant la gestion de votre administration.

26 avril 2010 11h46 ET

Communiqués   |   Cameroun

Un journaliste meurt en prison au Cameroun

New York, le 22 avril 2010Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) est indigné par la mort ce jeudi du journaliste Germain Ngota Ngota, dont la santé s'est détériorée pendant son incarcération au Cameroun. Le certificat de décès de M. Ngota, directeur de publication de l’hebdomadaire privé Cameroun Express, a déterminé que le journaliste est mort d'un manque de soins médicaux dans la prison de Kondengui sise à Yaoundé, la capitale camerounaise, selon Hilaire Medjo et Fogno Fotso, respectivement directeurs de publication des hebdomadaires Vision Nouvelle et Génération Libre.

23 avril 2010 17h59 ET

Communiqués   |   Cameroun

Le CPJ rend le gouvernement camerounais responsable de la mort d’un journaliste

New York, le 22 avril 2010Le Comité pour la Protection des Journalistes émet la déclaration suivante suite au décès ce matin du directeur de publication de l’hebdomadaireCameroun Express Bibi Ngota, qui était incarcéré dans une prison de la capitale Yaoundé depuis février dernier.  Ngota, qui avait été arrêté avec deux autres journalistes enquêtant sur des  allégations de corruption impliquant un haut conseiller présidentiel, était souffrant et est décédé de manques de soins.
22 avril 2010 14h26 ET

Communiqués   |   Cameroun

Cameroun : deux journalistes détenus par les services de sécurité

New York, le 9 février 2010Les services de sécurité du Cameroun détiennent depuis vendredi dernier deux journalistes qui enquêtaient sur des allégations de malversation financière autour de l’achat d’un bateau de luxe pour le compte de la société nationale des hydrocarbures (SNH), selon des journalistes locaux et des médias. Les agents de renseignements tenteraient apparemment d’arracher de ces journalistes les sources d’une note confidentielle qui compromettrait un haut responsable de la présidence, selon les mêmes sources.

11 février 2010 9h29 ET
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