Gambie

Attaques contre la presse   |   Gambie

Attaques contre la presse en 2013: Gambie

Le gouvernement du président Yahya Jammeh resserre son étau contre la presse indépendante déjà affaiblie par les détentions arbitraires, les poursuites pénales, et l'adoption d'une législation plus répressive. L'Agence nationale de renseignement a détenu arbitrairement pour une durée illimitée, au moins trois journalistes. L’un des journalistes était toujours en détention à la fin de l’année. Les autorités ont annoncé leur intention de réintroduire la loi sur la réglementation de la presse, - mise en place d’une Commission des Médias -gérée par le gouvernement, et la pénalisation de la dissidence en ligne- en adoptant une loi qui impose une lourde peine d’emprisonnement à toute personne vivant dans le pays ou à l'étranger, qui se servirait d’Internet pour critiquer les autorités publiques. Aucune nouvelle information n’a filtré sur le sort du journaliste Ebrima “Chief” Manneh, qui a disparu après avoir été arrêté, il y a sept ans, par des agents de l'agence de renseignement. Pendant plusieurs années, le gouvernement a fait des annonces contradictoires sur son lieu de détention et son état de santé, et a ignoré les appels de la communauté internationale pour sa libération.

12 février 2014 1h41 ET

Attaques contre la presse   |   Cameroun, Gambie, Guinée équatoriale, Ouganda, Éthiopie

Attaques contre la presse en 2011: En Afrique, le développement toujours au détriment de la liberté

Beaucoup de dirigeants africains continuent d'offrir un faux choix entre la stabilité et la liberté de la presse. Emboitant la Chine, investisseur majeur, ils insistent d'avantage sur la stabilité sociale que sur l'ouverture et la réforme. Par Mohamed Keita

21 février 2012 4h55 ET

Attaques contre la presse   |   Gambie

Attaques contre la presse en 2011: La Gambie

Plusieurs années de répression brutale orchestrée par le régime du Président Yahya Jammeh ont eu raison de la presse indépendante gambienne, jadis florissante, et contraint de nombreux journalistes à l'exil. En août, le gouvernement a contraint Taranga FM, la dernière radio indépendante qui diffusait l'infirmation en langues locales, à mettre fin à ses activités. Tout ce mouvement est intervenu avant l'élection présidentielle du mois d'octobre d'où Yaya Jammeh est sorti vainqueur sans véritable adversaire et ni aucune contestation. La répression officielle a revêtu plusieurs formes au fil des années ; elle s'est notamment traduite par des arrestations arbitraires, la censure, la fermeture forcée de médias, l'intimidation verbale et physique, des incendies criminels, et des poursuites sur fonds de lois restrictives. Ces actions, conjuguées aux attaques impunies contre des organes de presse et des journalistes, ont réduit toute la presse nationale à une poignée de journaux qui travaillent dans un climat de peur intense et d'autocensure. Dans sa politique de promotion de la Gambie au plan international comme une destination touristique de rêve, le gouvernement n'a pas respecté deux décisions de la Cour ouest africaine des droits de l'homme: l'une ordonnant la libération du journaliste « Chief » Ebrima Manneh, porté disparu depuis son interpellation de 2006, et l'autre enjoignant le gouvernement de dédommager un journaliste pour avoir été victime de détention illégale et de torture.

21 février 2012 4h55 ET

Rapports   |   Burundi, Cote D'ivoire, Gambie, Rwanda, Éthiopie

Journalistes en prison: une augmentation considérable

l'Iran en tête des nations qui emprisonnent le plus les journalistes

De nettes différences régionales sont constatées tandis que le nombre de journalistes emprisonnés en raison de leur travail augmente considérablement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Des dizaines de journalistes sont détenus sans inculpation, dont beaucoup dans des prisons secrètes, selon un rapport spécial du CPJ.

Les journalistes faisant des reportages sur les manifestations et les troubles civils sont exposés à un risque croissant de détention. Ici, des soldats israéliens arrêtent un journaliste palestinien. (Reuters)


8 décembre 2011 0h00 ET

Attaques contre la presse   |   Gambie

Attaques contre la presse en 2009: Gambie

Principaux développements
•Le meurtre de Deyda Hydara non élucidé; le secret entoure ldétention de « Chief » Ebrima Manneh.
•La pression nationale et internationale pousse le président Jammeh à cesser la répression.

Statistique clé
6: Journalistes emprisonnés pour sédition après avoir dit que les propos du président sur l'affaire Hydara étaient insensibles.
16 février 2010 0h44 ET